25.10.2007
Blog ou Backlog?
20:05 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : bla-bla, image
18.10.2007
Madeleine*
10:10 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : image
16.10.2007
Travel arrangement
Bureaucratie américaine: trois formulaires identiques, avec les mêmes informations, pour trois personnes différentes.
Bureaucratie italienne: un seul formulaire, trois manière de le remplir, pour trois personnes différentes.
Bureaucratie allemande: trois formulaires différents, pour trois personnes différentes, mais avec les mêmes informations.
14:33 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15.10.2007
Répondre à la question
C'est d'abord dans l'autre que le sujet s'identifie, disait Lacan.
Mais quelle est la question? Voilà sans doute la première (question) à laquelle il faut répondre. Et y répondre en énonçant clairement la vraie question est en poser une autre. Celle attendue, objet du débat. Donc, tentons d'y répondre: Quelle est la question? Pas si simple. La question est double mais semble partiellement résolue. J'écris cette question double partiellement résolue:
Lacan.
(jeu de mot)
(brainstorming de réponses: Ici et maintenant. Où et août. Là et avant. Haut et fort.)
L'absence du point d'interrogation trahit-elle cette dualité question/non-question? Prenons les choses par le bambou et reformulons d'emblée la seconde partie de la question, celle qui reste visiblement à résoudre: quand?
Grâce à internet, la réponse est à portée de clavier: Le séminaire IX de l'Identitification de Jacques Lacan s'est tenu du 15 novembre 1961 au 27 juin 1962. On me rétorquera que cela n'est pas très précis. Accordé. Mais avant 1970, les séminaires de Lacan sont retranscrits de manière très approximative. Avis aux amateurs pour un parcours fastidieux des PDFs disponibles ou de retranscriptions plus lisibles. Tout parait indiquer que cette phrase a été prononcée le 6 décembre 1961...
La première partie de la question semble résolue mais ne l'est pas en réalité et nous pouvons la reformuler comme suit: où? Malheureusement, internet reste sourd ou muet face à mes interrogations.
La question ne reste pas entière, mais n'est pas entièrement résolue.
Samedi soir, je suis allé à une soirée qui combinait anniversaires et pendaison de crémaillère. La fête se déroulait dans un spacieux et superbe loft où viennent d'emmenager un couple de Lacaniens. Le salon comporte une scène en bois de 40 mètres carrés, la salle de bain est un module entièrement vitré déplaçable sur des roulettes et vers deux heures du matin, nous avons tous revêtus des masques neutres ou italiens pour danser. Matière à dire.
15:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.10.2007
Blog story
Un peu par hasard, je suis tombé sur ce nouveau blog: réalisme. Allez lire un billet tout de suite.
(attention, même modèle graphique que celui de ce blog-ci, ne vous méprenez pas).
J'aime beaucoup.
Cela m'a immédiatement rappelé un blog génial et fulgurant mais qui connut malheureusement une trop courte vie: kara. 7 billets, 7 messages, pendant une semaine de l'été 2003.
Le printemps 2003, c'est juste après le début des blogs chez Skynet. C'est la découverte des blogs pour moi. C'est le début des blogues phares de ce que j'appellerais l'ère skynet: Movida, Sioran, Mary, PaKal... (certains bloguent encore, au même endroit, ailleurs et/ou sous d'autres pseudos). C'est le moment des premières soirées où l'on se rencontre, entre auteurs de blogues chez Skynet.
Le printemps 2003, c'est le moment où je reviens de Paris. Les blogues sont un moyen parallèle (aux quelques stages que je fais durant l'été 2003) de me ré-installer à Bruxelles.
Pour ma part, ce sera d'abord 'Où-est-Marie?', puis 'Summer', puis 'JinKs'... et d'autres... C'est en juillet que j'ouvre andasmile. Et quelques jours après, je découvre kara.
andasmile vivra une vie calme, souvent interrompue pendant de longues périodes. A l'automne 2004, je commençais à y mettre quelques collages, réalisés suite aux Ateliers Théâtres. Aujourd'hui, drôle de coïncidence, une recherche Google sur andasmile nous amène également sur des collages, mais d'une autre ambition.
Conclusion? Les blogs vivent et meurent, disparaissent et renaissent, depuis plus de 4 ans pour moi, depuis que j'ai décidé d'adhérer...
16:48 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
10.10.2007
Astuce pour myope
Si vous trouvez les caractères de mon blog, ou de toute autre page web, trop petits pour vos yeux,
... appuyez sur [CTRL] + [+] à votre convenance (dans Firefox)
... ou sur [CTRL] + mollette de la souris (dans Internet Explorer)
00:20 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : informatique
09.10.2007
Droite cité
Ce matin, en passant sur le Severinsbrücke, on ne pouvait pas voir la surface du Rhin, quelques dizaines de mètres plus bas. Le brouillard. On ne voyait évidemment pas non plus l'autre rive, ni le sommet du pilier excentré de ce pont à haubans. Ainsi, au milieu du tablier, on se retrouvait dans un cortège étrange de voitures aux phares adoucis. Procession nombreuse entrant dans la ville; navetteurs éparses la fuyant, comme moi.
Harald me disait il y a quelques mois que je me devais d'habiter sur la rive gauche. La seule qui soit vraiment Cologne. La rive droite est plus récente, plus moderne, plus banlieue.
Je pense à la Fièvre d'Urbicande et aux deux rives de la ville. Deux ponts tentent de les réunir, l'absence du troisième les sépare.
Mercredi dernier, à la faveur d'un jour férié, j'ai parcouru à vélo la ville en tous sens. La rive gauche. Mais presque par hasard, je me suis retrouvé sur les premiers mètres du pont Hohenzollern. Presque sans y croire, j'ai pédalé entre les promeneurs de ce dimanche de semaine et les voies ferrées. J'ai vu la rive droite s'approcher. J'ai atteint la moitié du pont... presque... et je me suis arrêté. L'eau grise plus bas coulait rapidement, ponctuée de mouettes endormies. Il faisait calme et la rive droite semblait propre, accueillante, aérée. Je voudrais vous dire qu'après ma pause, j'ai fait demi-tour.
Mais en fait, je n'ai pas rebroussé chemin. J'ai roulé jusque la rive droite. Mais j'ai ensuite longé le Rhin d'aussi près que possible, gardant la rive gauche et ses toits dans mon regard. J'ai longé le fleuve rapidement, jusqu'à revenir au Severinsbrücke, qui m'a ramené chez moi.

Le pont de Tacoma en 1940.
13:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ville, Cologne, pont
08.10.2007
Deux formes courtes sur la gravité
Première forme.
Un mendiant en sphinx, tête baissée. Un passant passe, s'arrête, fouille sa poche et lâche une pièce.
Il ne tombera pas plus bas.
Il s'éloigne et disparait. Le mendiant relève la tête.
Qu'est-ce qui est à quatre pattes le matin, à deux pattes le midi et à trois pattes le soir?
Le mendiant se lève.
Toute action est résistance.
Seconde forme (raccourcie).
La gravité est la manifestation de la gravitation universelle à la surface d'un astre massif comme la Terre. La loi de la gravitation universelle dit que deux corps exercent l'un sur l'autre une force d'attraction proportionnelle au produit de leur masse et inversément proportionnelle au carré de la distance qui sépare leur centre de masse.
Loin des yeux, loin du coeur, et pourtant jamais tout à fait...
La gravité est pesanteur, chute. La gravitation est attraction.
(mouvements)
Oui mais alors... j'exerce sur la Terre une force égale à celle que la Terre exerce sur moi... mais...?
Galilée, mon cher. Force, masse, accélération. Inertie.
(blam)
Hier, un atelier théâtre...
Demain, une présentation...
13:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : théâtre, bruxelles
05.10.2007
On sort
Ce soir, La Tempête, de William Shakespeare, au théâtre Océan Nord.
"He receives comfort like cold porridge."
14:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : théâtre, Bruxelles, image
04.10.2007
Happy Sputnik
Il y a 50 ans, jour pour jour, l'Union Soviétique lançait le premier satellite artificiel, une petite boule de métal d'environ 60 cm de diamètre et 80 kg. Le bip-bip régulier de cet oiseau orbital fut suivi par les amateurs de radio depuis le sol. Google célèbre l'anniversaire de l'évènement sur sa page d'accueil et j'entends retentir dans le couloir des 'happy sputnik!'...
Toi et ta bande de beatnik! lancé au public par P. lors de notre petite présentation théâtrale en juin... Quel rapport me direz-vous? Il semble que le terme même de beatnik ait été inspiré par le satellite soviétique à un chroniqueur de San Francisco.
11:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : espace, beatnik







